BIOGRAPHIE DE WIZKID

Wizkid, de son vrai nom Ayodeji Ibrahim Balogun, né le 16 juillet 1990[3] à Surulere, dans l’État de Lagos, au Nigeria, est un auteur-compositeur-interprète nigérian. Il a commencé à enregistrer de la musique à l’âge de 11 ans. Il a accédé à la notoriété en 2010 avec la sortie de la chanson Holla at Your Boy suivi de son premier album studio, Superstar en 2011. Son deuxième album studio, Ayo, a été publié en septembre 2014 et a été précédé par six singles.
Il est devenu rapidement une star de l’afro-pop nigériane[4],[5]. Il s’est imposé également dans les revues de mode par son style vestimentaire et dans les réseaux sociaux, auprès de la jeunesse urbaine urbanisée.
Puis il a acquis les années suivantes une notoriété internationale, notamment en 2016, par sa collaboration avec Drake sur un titre devenu un hit mondial, One Dance, numéro un dans 15 pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l’Australie. Il séduit par une africanité assumée et sophistiquée, mais se fait connaître également par des collaborations avec d’autres artistes, comme Drake mais aussi Beyoncé.

BIOGRAPHIE DE WERRASON

Surnom Roi De La Forêt, Phénomène, Igwe, Ambassadeur De La Paix, Émérite, Grand Formateur, Papa Formidable, Ya Ngiama [1]
Nom de naissance Noël Ngiama Makanda
Naissance 25 décembre 1965 (55 ans)
Kikwit, RDC
Activité principale Chanteur, auteur-compositeur, producteur
Genre musical Ndombolo, rumba congolaise, soukouss love, world music
Instruments voix, batterie, percussions, guitare
Années actives Depuis 1977
Labels Next Music (1988-1991), WIBE (1993), Sonodisc (1994), Stern’s Music (1992,1996), Simon Music SIPE (1996-1997), Ndiaye Production (1998-2000, 2004), JPS Production (1999-2002), Sonima Music (2004-2005), Diego Music (2006, 2009-2012), Duo d’Enfer (2008), Limba Kamo (2013), Mpova Music (2014), Werrason World (depuis 2014)
Influences King Kester Emeneya, Tabu Ley Rochereau, Michael Jackson
Site officiel http://www.werrason-ngiama.com
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Noël Ngiama Makanda, plus connu sous le nom de scène Werrason, est un chanteur, auteur-compositeur, producteur congolais né le 25 décembre 1965 à Kikwit, en République démocratique du Congo (RDC). Il est dirigeant du groupe Wenge Musica Maison Mère.
Il l’est un des artistes les plus populaires en RDC et sur le continent africain depuis plusieurs années[2],[3],[4].
Principalement connu pour être une des figures emblématiques du groupe Wenge Musica, qui a donné le nom de Ndombolo à la musique congolaise, et qui a fait danser l’Afrique et sa diaspora durant les années 1990, avec JB Mpiana. Ses compositions Mulolo et Kin É Bougé, partagées avec Mpiana, et surtout Kala-Yi-Boeing feront partie des chansons les plus connues de l’orchestre. Wenge finira par se disloquer le 7 décembre 1997 à cause des rancœurs nées entre Werra et JB Mpiana[3]. Le groupe éclate en 2, d’un côté : Wenge Musica Maison Mère avec Werrason, Didier Masela, Adolphe Dominguez, Christian Mabanga, Ali Mbonda, Michael Tee, Bidjana Vangu, Djolina Mandundila, Japonais Maladi et Ferré Gola et de l’autre : Wenge BCBG Les Anges Adorables avec JB Mpiana, Alain Prince Makaba et Blaise Bula et la totalité des autres[3].
Avec son groupe Wenge Musica Maison Mère, il se produit au Palais des Sports de Paris (1999), Bercy en septembre 2000 devant 17 000 spectateurs, il devient le 2e artiste africain à jouer et remplir Bercy après Koffi Olomidé qui y a joué en février 2000[5]. Ils se produiront 2 jours d’affilée, le 26 et 27 avril 2002 au Zénith de Paris[6], et de nouveau le 8 novembre 2008[7] et le 13 mars 2010[8].
À son actif, Werrason a réalisé plusieurs albums dont sept avec Wenge Musica, plus de 10 avec Wenge Musica Maison Mère et 2 en solo, il a obtenu un disque d’or avec l’album Solola Bien pour 100 000 exemplaires écoulés, qui leur est remis en 2002 lors du concert au Zénith de Paris, et il détient aussi 6 Koras : meilleur album de l’année 2000, 2 fois meilleur artiste africain masculin (2001, 2004), 2 fois meilleur artiste d’Afrique centrale (2004, 2005).
À l’occasion de la présentation officielle de Flèche Ingeta, Werrason se produit 3 jours successifs du 17 au 19 avril 2015 au Grand hôtel de Kinshasa avec un invité différent chaque jour, le 17 JB Mpiana, le 18 Papa Wemba, le 19 Roga-Roga. Pour la première fois depuis la séparation de Wenge Musica, JB Mpiana et Werrason se retrouvent sur le même podium interprétant Omba de JB et quelques-uns de leurs anciens succès[9].

BIOGRAPHIE DE BOB MARLEY

Naissance
6 février 1945
Nine Miles (Antilles britanniques, Empire britannique)
Décès
11 mai 1981 (à 36 ans)
Jackson Memorial Hospital
Sépulture
Nine Miles
Nom de naissance
Robert Nesta Marley
Nationalité
Jamaïcaine
Activités
Auteur-compositeur-interprète, chanteur, guitariste, compositeur, exploitant, ouvrier à la chaîne
Période d’activité
1962-1981
Père
Norval Sinclair Marley (d)
Mère
Cedella Booker
Conjoints
Cindy Breakspeare
Rita Marley (de 1966 à 1981)
Enfants
Ziggy Marley
Julian Marley
Ky-Mani Marley
Damian Marley
Rohan Marley
Cedella Marley (en)
Stephen Marley
Sharon Marley (en)
Autres informations
Religions
Catholique non pratiquant (en), Église latine (1945-1966), mouvement rastafari (1966-1980), Église éthiopienne orthodoxe (1980-1981)
Membre de
The Upsetters
Bob Marley & The Wailers (en)
Tessiture
Ténor
Instrument
Guitare
Labels
Studio One, Island Records, Trojan Records, Upsetter (en), Beverley’s (en), Wail N Soul M (en), Tuff Gong
Genres artistiques
Reggae, ska, rocksteady
Site web
(en) http://www.bobmarley.com
Distinctions
Liste détaillée
Étoile du Hollywood Walk of Fame
Ordre du Mérite (1981)
Rock and Roll Hall of Fame (1994)
Grammy du couronnement d’une carrière (2001)
Discographie
Discographie de Bob Marley (d)
Bob-Star.jpg
plaque commémorative
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Bob Marley commence sa carrière musicale en 1962. En 1963, Robert Nesta Marley forme avec Neville O’Reilly Livingston (plus tard Bunny Wailer) et Wynston Hubert McIntosh (plus tard Peter Tosh) un trio vocal sur le modèle des groupes vocaux américains comme les Impressions. Le trio est tout d’abord appelé les Wailing Wailers, avant de finir par s’appeler The Wailers. C’est avec Simmer Down (en), en 1964 que The Wailers rencontreront leur premier vrai succès local en Jamaïque[2], appel à la cessation des luttes entre les ghettos et l’union contre la pauvreté. Beaucoup d’autres suivront jusqu’à 1968. Entre-temps, Bob Marley est devenu rasta à partir de 1966, sous l’influence de personnages importants (comme Mortimo Planno) du mouvement rastafari, alors en plein essor en Jamaïque.
Entre 1968 et 1971, les Wailers, alors composés de Bob Marley, Bunny Livingston et Peter McIntosh, collaboreront avec le producteur Lee « Scratch » Perry. Cette collaboration très fructueuse générera quatre albums synthétisés en 1972 par le label Trojan sur l’album African Herbsman. Tout début 1973, sort sous le nom de groupe The Wailers Catch A Fire, puis Burnin’ en avril 1973, tous deux chez Island Record, le label fondé par Chris Blackwell. C’est à l’issue de la tournée anglaise Burnin’ Tour 1973 que Bunny Livingston, puis Peter McIntosh quittent le groupe fin 1973.
Bob Marley, désormais en solo, s’appuie sur la remarquable section rythmique composée par Aston « Family » Man Barrett (basse) et Carlton « Carly » Barrett (batterie) pour s’affirmer sous le nom de Bob Marley & the Wailers. À ce noyau dur, s’ajoutent le claviériste Touter (remplacé dès Rastaman Vibration par Tyrone Downie et Earl « Wya » Lindo), le guitariste américain Al Anderson et le trio vocal The I-Threes composé de Rita Marley (sa femme), Judy Mowatt et Marcia Griffiths. En 1974, sort l’album Natty Dread qui marquera le début du succès mondial de Bob Marley, notamment sous l’impulsion de la reprise du titre I Shot the Sheriff par Eric Clapton. L’album est un succès à travers le monde.
S’ensuit l’album Rastaman Vibration (1976) qui fait définitivement de Bob Marley une star mondiale et le plus grand porte-parole du reggae. Quelques mois après la sortie de cet album, Bob Marley survit en décembre 1976 à une tentative d’assassinat chez lui, à Kingston, en Jamaïque durant la campagne électorale, qui le pousse à s’installer à Londres. Il relate cet épisode dans la chanson Ambush in the Night sur l’album Survival. C’est durant cet exil qui durera jusqu’à mi-1978 et le One Love Peace Concert à Kingston, que sort l’album Exodus (1977); œuvre considérée par Time Magazine comme le meilleur album du xxe siècle.
En mai 1977, au cours d’un match de football avec des journalistes à Paris, Bob Marley se blesse au pied droit et on lui diagnostique un mélanome au gros orteil. Il est opéré en juillet 1977 et se croit tiré d’affaire. En 1978 sort l’album Kaya, puis Survival en 1979, qui est considéré par nombre de spécialistes musicaux comme son album le plus abouti. Avant et après Survival, Bob Marley fera plusieurs voyages en Afrique et donnera quelques concerts sur ce continent, notamment à l’occasion de l’indépendance du Zimbabwe en 1980.
Début 1980 sort l’album Uprising et c’est au cours de la tournée mondiale Uprising Tour que Bob Marley est pris d’un malaise dans Central Park le 21 septembre 1980. Les médecins donnent à Bob Marley moins d’un mois à vivre, son cancer étant généralisé. Bob assure malgré tout le concert du 23 septembre à Pittsburgh, avant que la tournée ne soit définitivement annulée. Bob Marley ne remettra jamais plus les pieds ni en studio, ni sur scène.
N’ayant plus grand espoir de s’en sortir, et sur des avis n’ayant pas vraiment fait l’unanimité, Bob Marley est alors soigné, à partir de novembre 1980, dans la clinique du controversé Dr Issels à la Ringberg-Klinik, en Bavière (Allemagne). Le traitement « révolutionnaire » de ce docteur n’ayant pas produit les effets espérés, Bob Marley est rapatrié vers la Jamaïque pour y vivre ses derniers instants. C’est au cours d’une escale à Miami que Bob Marley meurt le 11 mai 1981, à l’âge de trente-six ans. Il est enterré le 21 mai dans son village natal de Nine Miles, paroisse de Saint Ann, Jamaïque. Ses funérailles nationales à Kingston et son rapatriement à Nine Miles où il repose aujourd’hui réunissent des centaines de milliers de personnes[3].
Au cours de sa carrière, Bob Marley devient le plus grand musicien de reggae à travers le monde et une icône du mouvement rastafari. Il est également considéré comme un symbole mondial de la culture et de l’identité jamaïcaine, tout en plaidant également pour le panafricanisme[4],[3] , le tiers monde et la réduction des inégalités et de la misère. Bob Marley figure également parmi les artistes musicaux les plus vendus de tous les temps[5], tandis que son style a influencé des artistes de différents genres[6]. La Jamaïque l’a honoré à titre posthume peu de temps après sa mort, puisqu’il a été nommé à l’ordre du Mérite jamaïcain[7]. Il reste au xxie siècle le Jamaïcain le plus connu dans le monde aux côtés d’Usain Bolt[8].
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